Bienvenue !


Une AMAP est une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne, autrement dit un groupe de citoyens qui s'associent pour soutenir un paysan-producteur. L'AMAP Helia est située à Louvain-la-Neuve et environs proches. Pour en savoir plus sur notre projet et notre manière de fonctionner, nous vous invitons à consulter les pages de notre site.

La sixième saison de notre AMAP est sur le point de débuter ! Du goût, des couleurs, de la variété et des sourires au rendez-vous et ce chaque semaine ! N'hésitez pas à nous écrire pour rejoindre notre projet !

Il est toujours envisageable de mettre en place un cinquième point de distribution dans les environs (Wavre, Corroy-le-Grand, ...). Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à le faire savoir !

Le comité de gestion

Document de présentation à diffuser

Voici un document qui peut être reçu en pdf afin d'être diffusé à toutes les personnes qui pourraient être intéressées par notre projet ! Il reste encore un peu de place alors n'hésitez pas à parler de l'AMAP autour de vous !

Changements prévus en 2015


·  Le panier légume reste au même prix (12,95 le petit et 21,60 le grand) mais la saison est prolongée d'un mois et démarrera donc en février. Les chicons viennent rejoindre la gamme des légumes produits.

·  Les pommes de terre et les oignons

De manière générale, les supplément seront en « self service » afin de limiter la charge de travail liée à l’emballage, de réduire éventuellement celui-ci et d’améliorer la qualité (choix de ce qu’on prend et suppression du problème de mûrissement des fruits dans les sachets). Cela permettra aussi plus de souplesse du point de vue des quantités minimum des produits secs. Ils seront dorénavant proposé au kilo (oignon et pommes de terre) et à la pièce (ail).

Le second changement important est lié à la fréquence de distribution. Dorénavant, les pommes de terre et les oignons s’alterneront une semaine sur deux. L’ail restera une fois / mois : la première semaine du mois.

Cette alternance à plusieurs avantages :
               plus de place à l’arrière de la remorque
               moins de problèmes de conservation
               possibilité aisée de récupérer ses légumes oubliés
               répartition du poids de vos colis (certains sacs étaient bien chargés en début de mois !)
               Système facile à retenir
               Le pesage sera plus facile car moins encombré
               Possibilité de plus de diversité variétale sur le mois pour les pommes de terre

Les oignons seront vendus à 1,8/kg (baisse de prix par rapport au prix de 2014)

Les pommes de terre seront vendues à 1,3/kg (prix moyen, les primeurs étant plus chères que celles de conservation).

La tête d'ail sera vendue 1,5 euro et sera distribuée mensuellement (avec de l'ail frais au printemps).

Les pommes de terres et les oignons viendront en grande partie des Jardins de Dounia, mais ne seront pas encore distribué avec le système AMAP (partage de l’abondance et de la pénurie) car Nico n’estime pas encore avoir l’expérience suffisante que pour appliquer ce principe.

·   Les fruits 

Conclusion de l'année 2014 : même si nous avons pu, de manière générale, vous fournir des fruits de qualité, nous avons rencontré quelques difficultés en terme d’approvisionnement (framboises, coing et kiwai) ainsi qu'en terme de qualité (pêches, prunes). Cependant, la récolte de melon a été abondante et vous avez reçu le double de ce qui a été prévu. De même que la quantité de raisin qui a été doublée suite à une erreur de commande de notre part.

De plus, suite une autre  erreur de calcul (ah les tableur Excel...) de notre part, nous vous avons fait payer un panier à 4,9 alors qu'il avait une valeur de 5,36 !

Il est important aussi de rappeler que le supplément fruit est censé représenter ce que nous serons capables de produire d'ici quelques années (pour le moment, une partie des fruits ne vient pas de chez nous). Ce supplément nous permet de financer la plantation des fruitiers et leur entretient. De plus, il est important d’être conscient qu'un panier de fruits du producteur (et donc de saison) ne peut pas offrir une gamme aussi complète qu'un panier de légumes. C'est la raison pour laquelle il n'y a que des pommes et des poires durant l'hiver.

Une légère réorganisation de l'option a été réalisée dans le but d'améliorer la qualité et d'assurer la capacité à fournir ce qui a été prévu. Ce qui se traduit par :
· La suppression des pêches, coings, kiwai.
· La réduction de framboises, prunes, rhubarbe et raisin de fin de saisons.
· L'augmentation de la quantité de fraises (on va tendre plus vers les 3 raviers par semaine). Le prolongement de la saison des fraises ne sera pas encore pour cette année.
· Les melons ont été prévus chaque semaine durant la période de production (au lieu d'une sur deux pour 2014).

Nous avons « lissé » le panier afin de rester dans une moyenne de 1-2 fruits par semaine.
Afin que les groupes de fin de semaine ne soient plus systématiquement ceux qui ont les fruits les moins frais, la distribution démarrera parfois en fin de semaine. Surtout pour les prunes, raisins, cerises et autres fruits fragiles.

Le supplément « fruits » sera proposé au prix moyen de 5,38 par semaine.


Réunion de bilan - Samedi 15 novembre 2014


Compte rendu de la réunion de bilan du 26/11/2016
  
Bilan des paniers présenté par Nicolas
Le contenu des paniers n'a pas beaucoup changé par rapport à 2015. Plus de carottes suite à la demande des Amapiens. Moins d'aromates et plantes sauvages 5% en parallèle avec une augmentation de prix de 10% afin d'augmenter la marge suite au bilan financier 2015.

Bilan des cultures
Année très difficile. Printemps humide et froid. Beaucoup de prédateurs. L’année 2015 financièrement difficile' D'où création d'un comité de réflexion qui s'est réuni 5 fois et a suscité pas mal de questionnements. Déménagement sur Corroy ce qui représentait une surcharge importante de travail.
Mais par contre : très bonne gestion des tomates, longue période, pas de déchets. Idem pour les choux et les courgettes.
Nette progression des cultures "difficiles" oignons, poireaux grâce à des techniques comme notamment une bâche plastique sous les oignons.
Un indice intéressant : si l'on compare les légumes mis en culture et vendus on augmente le rendement de 60 à 75 % en 2016.
Souci à la Boucherie des Noyers : les paniers ne sont pas complets, certains clients de la boucherie se servent : Nicolas les empilera dorénavant sur le côté.

Bilan Financier
Cette année semble annoncer une très belle progression de ce point de vue. L'entreprise est passé de 56% du travail pas payable au salaire d'un ouvrier à plus que 10%. Nicolas et Sita ont pu se payer le même salaire qu'un ouvrier pour la première fois depuis les 6 ans de création de l'AMAP ! Ce résultat s'explique par les nombreux efforts mis en place l'année passée.

Le comité de gestion
Le mot du trésorier : Vincent Defoin. Il reste 2500 € non encore payé ce qui est beaucoup étant donné que la dernière échéance était le 20 octobre!
Suggestion d'effectuer des versements automatiques sur l’année. Pas plus de 4 versements pour limiter le travail de contrôle. 
Proposition de fixer les 4 dates de paiement plutôt que de laisser chacun indiquer ses dates.
Passage en 2017 à l'inscription en ligne tout en maintenant le possibilité du contrat papier. Moins de contact sans doute mais beaucoup plus de facilité pour le trésorier et  la secrétaire qui s'occupe de la gestion des contrats. Importance de maintenir des occasions de rencontre entre amapiens. 
Le système d'inscription en ligne avait été essayé en 2016 mais était instable : nombreux bugs, pas de confirmation envoyée, pas de liste de contrôle etc. Serge Bibauw a travaillé sur l'outil informatique. Il sera encore testé d'ici janvier afin d'éviter le plus d'erreurs possible. 
Le mot de la secrétaire : Michele de Bellefroid
Rappel du rôle de la secrétaire : gestion des mails, mise à jour des listes d'adresses mail, reprise du rôle de Jp à la gestion des contrats, premiers contacts, réponse aux demandes d'info, envoi de documents pratiques.

Groupe Chiffres : suite aux difficultés financières de 2015, mise en place d'un groupe de 4 personnes qui aide Nicolas à analyser les chiffres. Il apprécie cet autre regard. 

Groupe de réflexion : s'est réuni 6 fois. L'idée est de discuter surtout des valeurs.

L'importance de l'amélioration de la communication est soulignée,

ainsi que plusieurs suggestions :
- nommer une personne responsable de la communication
- mettre plus d'énergie dans la dynamique sociale, créer des occasions de rencontre. Par exemple le repas organisé par le groupe Biereau. Idée : se rassembler pour transformer des fruits légumes (confitures, conserves ...)
- organiser des ateliers de rencontre dans le hangar à Corroy, 
- dynamiser le site en y attenant les recettes des amapiens et ainsi le mettre à jour.Sandy De Wilde propose son aide pour cela.
- rappeler clairement le site sur la feuille de chou.
- composer un folder honnête en soulignant cette façon de consommer qui s'adapte aux légumes du panier, qui peut même varier par rapport à la feuille de chou en raison des réelles conditions de récolte.
- créer un mail de bienvenue

L'amap étant plus rentable pour Nicolas, il apparait que les débouchés supplémentaires permettent de "lisser" le panier pour diminuer les "abondances", ou renflouer les "pénuries" qui perturbent les amapiens.


Il ressort cependant  du comité de réflexion qu' aucune ligne directrice forte n' apparaisse.
Nicolas désire garder la taille de son entreprise tout en visant la valorisation du système de l'amap. En effet, vu le nombre de légumes cultivés, l'économie d'échelle est complexe.

Suite à ces réunions, les collectifs seraient plus des accompagnateurs que des décideurs, vu les responsabilités encourues par Nicolas et le peu de résultats concrets des efforts des amapiens.

Cette année, riches en discussions et recherches de solutions se termine positivement, preuve par les chiffres! Gageons que pour 2017 nous saurons galvaniser l'entraide et la solidarité pour améliorer ce bel outil qui doit s'adapter à la réalité du terrain.


Enfin, il est suggéré que lors de la prochaine fête de la pomme, on pourrait vendre des légumes et les bénéfices pourraient être utilisé pour améliorer les moyens de contacts et de communications ou autres propositions ;.

Amapiennes, amapiens, bonne fêtes de fin d'année!!!



Michele de Bellefroid et Vincent Defoin


Compte rendu de la réunion du 23 novembre 2014
Maison du développement durable de Louvain-la-Neuve


Les points positifs

·  De manière générale Nicolas trouve qu’au niveau de l’organisation et de la structure tout a bien fonctionné en 2014 !
·  Il y avait environ 140 familles au sein de l’AMAP en 2014 – le nombre est proche du nombre de 2013.
·  L’objectif de 2014 était de continuer à marquer  les saisons et Nico trouve que cela a été le cas ! Les paniers étaient représentatifs des saisons !
·  Le printemps 2014 a été doux et sec, ce qui a été une bonne chose car les cultures du printemps sont plus « stressantes ».
·  Il y a eu un meilleur étalement de la production des tomates (car Nico a commencé à en planter plus tôt).
·  Les melons ont été une vraie réussite. C’était une belle surprise pour un premier essai ! La production était de qualité !
·  En 2014 nous avons pour la première fois fonctionné avec les « suppléments » (fruits, oignons, pommes de terre et ail) et cela a été pour Nico une expérience positive ! Pour rappel l’objectif est de proposer un panier de fruits qui serait proche de ce que Nicolas sera en mesure de proposer une fois qu’il sera définitivement installé à Corroy. A la réunion bilan de 2013 nous avions collectivement accepté cette proposition de Nicolas qui lui permettait de tester l’intérêt des Amapiens pour un panier de fruits.
·  Le Centre interprofessionnel des maraîchers a proposé à Nicolas de devenir « Centre de référencement » pour 2015 et 2016. En étant « Centre de référencement » on est invités à prendre des mesures sur diverses particularités (ex : économiques). Nicolas recevra des subsides pour cela, le dossier est en cours. Nicolas estime que c’est un beau signe de reconnaissance !

Les points négatifs

·Nicolas rencontre pas mal de difficultés pour installer son activité à Corroy sur le terrain dont il est propriétaire. Les choses devraient cependant trouver une issue positive prochainement.
· Il y a eu pas mal de changements dans l’équipe qui travaille avec lui.
·En ce qui concerne les suppléments de fruits, il a été parfois très difficile d’avoir à la fois la qualité et la quantité. Nicolas a commandé certains fruits à la Ferme du Gasi (pommes, poires, prunes et cerises), d’autres aux Coins de champs (les framboises). Le reste vient de chez un grossiste qui livre la commande (Nico ne peut donc pas vraiment choisir les fruits pour s’assurer de leur qualité). En effet, il n’y a pas toujours de petits producteurs pour tout fournir. Nicolas n’a, de plus, pas toujours le temps de se fournir auprès de petits producteurs. Quelqu’un suggère à Nicolas de ne pas annoncer les fruits de la semaine dans la feuille de chou le dimanche et de demander systématiquement au grossiste des fruits de bonne qualité. Ne rien annoncer cela laisse plus de liberté.
·Le « problème » des pommes de terre n’est pas vraiment réglé. Au cours de la saison 2014 Nicolas s’est approvisionné en pommes de terre chez un ami qui produit des pommes de terre bio. Cet ami voulait savoir dès la fin de la saison 2013 la quantité que Nicolas souhaitait commander. Nicolas avait dans cette optique réalisé un sondage mais il y a eu au final moins de commandes que ce que le sondage annonçait. Nicolas a donc commandé une trop grande quantité, il lui reste plusieurs tonnes de pommes de terre. Nico se rend compte que cette manière de fonctionner pose problème. Pour 2015 son ami a affirmé qu’il n’était pas intéressé si Nicolas ne commandait pas au moins six tonnes de pommes de terre ! Nicolas se demande quelles sont les autres options : commander les pommes de terre chez un grossiste ? Les produire à nouveau lui-même ? Nicolas vient d’acheter un petit tracteur et il a un voisin qui pourrait lui prêter une machine pour récolter les pommes de terre. En organisant un beau chantier de récolte, il deviendrait tout à fait envisageable de les produire lui-même. Il est en réflexion à ce sujet.
·Les tresses d’ail venaient de la production de Nicolas. Mais la récolte n’était pas très bonne à cause de la rouille que Nico a dû affronter en début de saison. Il y a eu également des soucis de conservation car Nico et son équipe ont réalisé des tresses. Puis certaines têtes ont commencé à pourrir … mais elles étaient déjà insérées dans les tresses, ce qui a été difficile à gérer. Cela a représenté beaucoup de travail. De plus les proposer uniquement à deux dates manque de sens selon Nico, pour 2015 il optera pour un distribution une fois / mois comme pour le reste (oignons et pommes de terre). Et il ne réalisera plus de tresses pour faciliter les choses.

Concrètement … sur le champ

·                 Les petits pois et les haricots ont été une belle réussite.
·                 Les épinards d’automne ont été un échec.
·                 La culture des laitues a causé des soucis.
·  Il est toujours difficile d’obtenir de grosses boules de céleri rave.
·  L’été a été froid et humide, cela a causé des maladies qui ont touché diverses cultures. Il y a également eu beaucoup de ravageurs (conséquence de l’hiver trop doux ?).
·  Les greffes des pommiers (plantés à Corroy) n’ont pas bien repris. Une personne de Gembloux s’était pourtant occupée des greffes mais cela n’a pas bien fonctionné. Cela équivaut, au final, à une année de perdue.

Bilan financier

·   Il est difficile pour Nicolas de présenter des chiffres précis vu la complexité du projet dans sa forme actuelle (le terrain de Chaumont est toujours exploité + l’installation à Corroy est en cours)
·   En 2013 Nicolas avait avec lui deux stagiaires durant une partie de l’année. En 2014 ces stagiaires sont devenus salariés.

Questionnements pour 2015

·                Est-il pertinent d’insérer les suppléments directement dans le panier ? Serait-il pertinent de mettre les légumes de conservation (pdt, oignons, ail) dans le panier ? Cela ferait évidemment augmenter le prix, il y a sans doute un seuil psychologique à ne pas dépasser et Nicolas ne souhaite pas trop augmenter le prix. Les suppléments resteront donc une option à choisir ou pas.
·                Concernant les oignons, le petit calibre de cette année résulte d'une attaque de mildiou, il s'agit donc du partage des aléas climatiques et non d'un choix de Nicolas. Le prix élevé des oignons (ainsi que de l'ail) est représentatif du travail que cela demande. Nico rappelle que les prix pratiqués dans la grande distribution pour ce genre de produits laissent une toute petite marge aux producteurs, ce qui les pousse à travailler sur de grandes surfaces et à être fortement mécanisés. Ce qui n'est pas son cas.
·                Nicolas sonde l’idée de proposer plus de fraises. Tout le monde affirme qu’il serait plus intéressé par plus de fraises (des fraises sur une plus longue durée par exemple et en plus grande quantité). Nico dit qu’il pourrait envisager de mettre plus de fraises.
·                Nico évoque la question des poires : si on suit la méthode artisanale on cueille les poires mûres et la saison ne dure que trois semaines car on ne les met pas au frigo. Lorsqu’on souhaite conserver les poires longtemps on les cueille pas mûres (c’est ce que tout le monde fait). Il faut donc choisir : préfère-t-on privilégier la qualité ou la quantité ? La volonté de qualité en priorité est mise en avant lors de la discussion sur ce sujet.

Remarques des Amapiens

·  En fin de semaine certains fruits sont trop mûrs. Cela est difficile à gérer. Comment remédier à ce problème ? Quelqu’un fait remarquer que si ce souci n’est pas résolu certains ne prendront plus le supplément fruits.

·  Nicolas admet qu’il n’avait pas beaucoup de notions de « comment gérer la conservation des fruits », il sait que ça reste un point à améliorer. Il explique qu’il ne peut être livré qu’une fois par semaine vu les quantités commandées et il ne peut pas contrôler systématiquement la qualité et l’état de maturité des fruits. Cela explique le souci.

·  Jean Pierre rappelle que tous ces problèmes vont à terme disparaître lorsque le panier de fruits sera constitué par la production de Nicolas. Nicolas précise qu’il n’attendra pas si longtemps pour trouver une solution à ce problème.

·  Quelqu’un propose que Nico se fasse parfois livrer le jeudi pour que ce ne soit pas systématiquement le groupe du vendredi « qui trinque ». Nico estime que c’est une solution à envisager. Quelqu’un suggère aussi que quelqu’un commande les fruits peu mûrs pour que ce soit plus facile à gérer.  Nico affirme qu’il peut se pencher sur cette option.

·  Nicolas rappelle que les fruits sont conditionnés en sachets en début de semaine. Cela altère sans doute un peu la qualité du fruit. Il explique que pour 2015 on pourrait abandonner la mise en sachets et opter pour l’auto-conditionnement. Nicolas

·  Quelqu’un regrette que les myrtilles n’étaient pas de vraies myrtilles mais des bleuets.
·  Quelqu’un demande si Nicolas envisage de proposer des quantités de fruits plus importantes parfois pour faire des confitures. Nicolas répond qu’il ne souhaite pas imposer du travail de transformation aux gens.
·  Certains regrettent que la quantité d’oignon était trop importante, même avec un sachet. Quelqu’un demande si Nico pourrait proposer des sachets de 1kg d’oignons. On pourrait faire un test avec cette manière de faire, chacun pourrait prendre des multiples de 1kg selon ses besoins. Nico affirme que oui on pourrait tester ainsi. Une discussion similaire a lieu au sujet des pommes de terre et de l’ail : Nico ne pourrait-il pas proposer des filets de 2kg au lieu de filets de 3kg ? Et de l’ail sur base d’une seule tête par exemple ? Nico va y réfléchir mais oui c’est une option qu’on pourrait envisager.
·  Quelqu’un propose qu’un courrier axé sur les fruits (et reprenant le contenu de ce qui a été dit lors de la réunion) soit envoyés pour convaincre les hésitants. Il faudrait rappeler que les fruits permettraient de pérenniser l’emploi de Sita (l’épouse de Nicolas).
·  Une discussion a lieu au sujet d’une « conserverie mobile ». Nicolas trouve que l’AMAP doit rester avant tout une AMAP mais les Amapiens pourraient se renseigner de leur côté sur les possibilités qui existent pour la transformation.
·  Il faudrait refaire un document de présentation de l’AMAP à diffuser autour de nous pour qu’on trouve de nouvelles familles (Adrienne se propose pour faire la mise en page – Anne-Sophie communiquera le texte).

Suivi des objectifs évoqués en 2013

·   Nous avions en 2013 évoqué la fragilité des tomates. Nico pense avoir amélioré cet aspect des choses (elles ont été cueillie moins mûres et ne sont pas passées par le frigo). De plus l’abondance a été mieux étalée.

Les prévisions pour 2015

·  L’idée serait de proposer sur internet (via le site de l’AMAP) un référencement des légumes proposés ainsi que des pistes pour leur utilisation.
·  Nico proposera en 2015 une « photo du mois » dans la feuille de chou (cultures, état du travail sur le champ, …).
·  Il y aura un chantier organisé pour la récolte des pommes de terre si Nico prend bien cette culture en charge (il tentera d’annoncer les dates assez à l’avance).
·  La saison 2015 commencera la première semaine de février (plus tôt qu’en 2014 donc).
·  Nico proposera des chicons (mais les racines ne seront pas produites par lui directement, il s'occupera uniquement de l'opération de forçage)
·  Il y aurait donc plus d’auto-conditionnement pour les suppléments
·  Nico évoque une possible indexation. Une discussion a lieu et vu que l’indexation de manière générale frôle le 0. Nico n’augmentera pas le prix du panier finalement.

Le bilan du trésorier (Jean Pierre)

·  Malgré les modifications d’organisation décidées lors de la réunion-bilan de 2013 Jean Pierre a encore dû rappeler plusieurs fois à certaines personnes d’effectuer leur paiement.
·  Au moment de la réunion il manquait environ 1500 euros alors que pour le 10 octobre tout devait être payé.
·  Le système de l’ordre permanent n’est pas un mauvais système. Encore faut-il qu’il y ait de l’argent sur le compte.
·  Il y aura une semaine de renouvellement des contrats organisée en décembre 2014 : la semaine du 8 décembre 2014 (cela se fera lors des distributions). Il est possible d’imprimer le contrat à domicile afin de le compléter chez soi. Il suffit ainsi de le passer rapidement en vue avec Jean-Pierre lors de la semaine de renouvellement !
·  En 2015 le premier paiement devra impérativement être réalisé avant réception du premier panier et le comité de gestion sera beaucoup plus strict sur le respect de ce point !
·  En 2015 il sera obligatoire de donner une preuve que les virements ont bien été programmés pour les personnes qui ne souhaitent pas remplir de virement papier mais compléter cela directement via le home banking.
·  Les gens qui ont des dettes vis-à-vis de l’AMAP ne seront évidemment pas réinscrits.
·  Un Amapien précise que dans certaines banques il faut une validation en ligne si un virement papier a été déposé, il faut faire attention à cela car on ne s’en rend pas toujours compte facilement.

Le bilan de la secrétaire (Anne-Sophie)

·  De manière générale l’organisation des permanences s’est bien déroulée. Il n’y a pas eu de problème majeur dans les groupes de distribution.
·  En 2015 les permanences seront organisées comme en 2014 : mardi au Biéreau, mercredi à la Baraque, jeudi à Mont-Saint-Guibert et vendredi à Ottignies. Les horaires resteront a priori les mêmes et les lieux de distribution également.
·  Pascal ne pourra plus assurer la coordination du groupe du vendredi.  C’est Maguy Delabre qui s’est proposée pour le remplacer.
·  L’horaire des permanences peut être consulté via un onglet disponible sur le site internet, cette nouveauté semble avoir produit ses effets positifs. Nico n’a pas dû remplacer d’Amapien ayant oublié sa permanence au cours de cette saison.


L'AMAP à la RTBF (encore !)


Ce mardi 15 avril une équipe de la RTBF est venue tourner un petit sujet pour le "15 minutes" de La Deux. L'occasion de faire connaître au grand public le principe des AMAP !


N'hésitez pas à diffuser ! 

Réunion-bilan 23 novembre 2013
Maison du Développement durable de Louvain-la-Neuve

1) Bilan de la saison 2013 par Nicolas

• Nicolas explique qu’il y a actuellement 130 familles qui font partie de l’AMAP pour environ 85 «Equivalent grand panier », autrement dit il y a environ 30 familles de plus pour un même nombre total d’équivalents grands paniers. Il rappelle cependant qu’il avait réalisé un plan de culture pour un peu plus d’équivalents grands paniers, il a donc eu un peu de surplus. Il explique également qu’il n’avait pas anticipé qu’il y aurait autant de famille qui passeraient d’un grand à un petit panier en 2013 !
• Il évoque divers points positifs de la saison 2013 : abondance des tomates, saison des courgettes et des tomates plus longue que les saisons précédentes, culture mieux maîtrisée du chou-fleur, panier globalement plus équilibré suite aux remarques à ce sujet à la réunion-bilan en 2012, simplification de la mise en panier lors des distributions, équipe efficace sur le champ - il n’a presque jamais été seul et il a apprécié cela -, gain de temps lors des semis, nouvelle équipe «recettes» efficace, fête de septembre 2013 très réussie - il précise qu’il est plus facile pour lui de l’organiser en septembre pour les années à venir -, des partenariats ont permis d’écouler les surplus liées aux familles manquantes (d’où la nécessité d’anticiper les inscriptions pour la saison 2014 - voir plus loin)
• Il présente ensuite les points davantage négatifs : printemps froid et tardif (qui a des répercussions sur toute la saison), erreur dans l’anticipation de la demande et donc temps consacré à la recherche de débouchés pour écouler le surplus, divers changements au sein de l’équipe sur le champ, pas d’obtention du permis pour le terrain de Corroy et donc retard dans l’installation par rapport à ce qui était prévu. Sur le champ : certains légumes n’ont pas donné comme prévu (céleri-rave, haricots, petits pois, maïs - Nicolas explique le problème de la contamination du maïs par le pollen du maïs fourager du voisin), enherbement et maladies / ravageurs, soucis lié aux tomates trop mûres.
• En ce qui concerne le prix il estime que le prix du panier revient à 15% moins cher par rapport aux prix qui serait demandé pour un contenu équivalent en vente directe. Cela lui semble plus logique que les 30% de différence de la saison dernière, on va vers davantage d’équilibre et c’est une bonne chose. Nicolas explique qu’en 2013 la valeur du panier était plus ou moins la même toute l’année, ce qui n’était pas le cas avant.

• Nicolas fait un résumé des remarques reçues lors des distributions ou via le sondage en ligne.

• Nicolas explique que pour la saison 2014 les réinscriptions auront lieu durant les trois dernières distributions de décembre. Cela lui permettra de mieux prévoir ses cultures !
• Il explique également qu’il y aura du changement au niveau des inscription en cours de saison : dorénavant il y aura un nombre limité de dates déterminées auxquelles on pourra rejoindre l’AMAP, ce sera plus facile à gérer pour tout le monde.
• Il explique avec davantage de détails les soucis liés au terrain de Corroy : la commune est favorable à son projet mais il y avait des soucis dans le dossier. Cela lui a demandé beaucoup d’énergie et au final tout ne se passe pas comme prévu vu qu’il ne pourra pas travailler cet hiver sur l’aménagement du terrain comme il l’avait prévu. Certaines choses pourront être mises en place mais pas toutes.
• Nicolas explique que les retours de la «commission panier» n’ont pas fonctionné comme il le souhaitait même s’il a quand même reçu des retours sur le panier. La saison prochaine, il y aura toujours moyen de lui écrire pour lui donner un avis sur le panier mais il n’y aura plus de sondage systématique.
• Nicolas a eu beaucoup de retours positifs, notamment par rapport au panier d’échange !
• Nicolas ne peut présenter un bilan financier très précis vu que certains légumes ont été écoulés «hors AMAP». De plus il y a eu des heures de travail à Corroy. Il est difficile d’estimer combien d’heures il a véritablement travaillé pour l’AMAP. Ce qu’il retient c’est que le prix du panier est plus réaliste que les années précédentes.
• Au cours de cette saison, il n’y a pas eu de réelle modification du prix du panier mais on a davantage joué sur une réduction des heures de travail pour équilibrer le calcul du revenu de Nicolas.
• Nicolas rappelle qu’il doit toujours attendre une année pour analyser les conséquences de ses choix !

• Nicolas explique qu’il a entrepris de calculer le coût associé à la culture de chaque légume. Ca a été un travail très compliqué mais très intéressant, il ne regrette pas de l’avoir fait. Cela va lui permettre de travailler de façon plus réaliste. Nicolas rappelle qu’à partir du moment où il paie des gens qui travaillent pour lui, il doit savoir précisément ce qu’il fait. Ce travail de calcul des coûts était donc indispensable ! Pour la production d’un kilo de courgette par exemple, le calcul du coût comprend le coût de production, la marge, le coût lié à la gestion de l’activité, ... Nicolas explique que grâce à ce calcul il peut envisager de travailler avec d’autres personnes sans ambiguité.
• Jean Pierre rappelle que l’objectif de rémunération visé était une rémunération de 10-12 euros par heure (en fonction des variations).
• Si on souhaite que le système soit transparent, Nicolas doit pouvoir mesurer les divers paramètres afin de pouvoir échanger avec d’autres producteurs.
• Nicolas explique qu’il y a eu quelques demandes d’un « mini-panier » pour personne seule mais que cette demande est trop marginale pour qu’il puisse y répondre.
• Nicolas explique pourquoi il ne travaille plus avec Charmente, la jument.

2) Point sur les groupes et la coordination par Anne-Sophie

• Anne-Sophie rappelle quels sont les groupes existant et explique que dans l’ensemble les choses se passent bien. Le seul souci cette année a été les oublis fréquents de la part des personnes censées assurer les permanences. Il est arrivé plusieurs fois qu’une seule personne soit présente pour assurer la permanence, ce qui pose évidemment problème. Elle explique que le comité de gestion s’est interrogé sur les solutions possibles et en 2014 un rappel sera envoyé par courriel plus fréquemment, les liens vers les Doodle seront proposés sur le blog. Anne-Sophie explique notamment que dans la nouvelle version du contrat les Amapiens devront fait savoir par écrit s’ils acceptent ou non que leurs coordonnées soient diffusées aux autres Amapiens. Chacun pourra ainsi disposer de la liste des autres membres de son groupe afin de se chercher un remplaçant facilement en cas d’indisponibilité. Cela permettra aussi davantage de contact entre co-permanents si nécessaires !
• Il est arrivé de manière très ponctuelle que des Amapiens venant chercher leur panier après la permanence trouve la remorque vide. A priori on ne pense pas à du vol mais juste à une erreur de la part des autres Amapiens. Nicolas explique que lorsque cela se produit il veut bien refaire un panier si on le prévient.
• Elle présente le système des «réservistes» que Pascal a mis en place à Ottignies : il a les coordonnées de personnes qui, si elles n’assurent pas la permanence, peuvent si nécessaire venir donner un coup de main. Une discussion a lieu à ce sujet et plusieurs personnes se disent que ce système pourrait s’étendre aux autres groupes.
• Elle annonce que pour diverses raisons Marie ne pourra plus assurer la coordination du groupe de la Baraque en 2014 et que le comité cherche donc une personne pour la remplacer.

3) Etat des paiements et remarques / propositions liées aux paiements par Jean Pierre

• Jean Pierre explique qu’il avait été demandé que la totalité des paniers soit payée pour fin octobre et qu’en date du 23 novembre il manque toujours 2700 euros répartis sur une quinzaine de familles.
• Il explique que les paiements sont fastidieux à vérifier car les gens ne respectent pas le plan de paiement établi dans le contrat, les gens oublient de payer, ne versent pas la somme prévue dans leur plan de paiement, ... Le comité de gestion souhaiterait changer le système pour faciliter le travail de Jean Pierre. Les membres du comité ont examiné diverses possibilités pour rendre les choses plus fluides. Au final, les options seraient les suivantes : fonctionner avec des ordres permanents, fonctionner avec des virements papier ou ... ne rien changer. Le comité de gestion penche pour le virement papier : chaque Amapiens compléterait ainsi les virements à la signature du contrat, les signerait et Jean Pierre se chargerait de les faire parvenir aux banques. Une discussion collective a lieu au sujet de cette proposition qui est au final adoptée. Nous ferons donc le test en 2014 et nous verrons lors de la prochaine assemblée bilan si cela a permis de rendre les choses plus simples.
• Les Amapiens demandent si les personnes qui n’auront pas tout payé pourront se réinscrire. La réponse est évidemment non.

4) Saison 2014 : perspectives

Corroy et Chaumont

• Nicolas explique que le nouveau terrain s’appellera «Les jardins de Dounia» en référence au second prénom de sa fille aînée.
  • L’équipe sera, en 2014, composée de Nicolas, Nathan, Olivier et Sita.
  • En 2014 les cultures se feront encore sur les deux terrains mais l’essentiel sera à Corroy. A Chaumont-Gistoux il placera des cultures plus «faciles» afin de n’y aller qu’une fois par semaine en moyenne. Le terrain de Corroy est en seconde année de conversion. En mars 2015 il sera tout à fait «bio».
• Nicolas explique qu’à terme il espère pouvoir louer un autre terrain agricole proche du terrain de Corroy.
• L’aménagement de Corroy est prévu. Il y aura la plantation des fruitiers et des haies. Puis le forage, l’installation de l’eau et de l’électricité, la construction d’une salle de stockage, ...

• En 2014 le groupe de Chaumont-Gistoux sera livré le samedi à 9h.

Le prix

• Les prix en 2014 seront les suivants : 21,60 euros pour un grand panier et 12,95

euros pour un petit panier. Le prix est donc juste indexé. 

Les cultures

• Nicolas souhaite augmenter ses marges de sécurité pour avoir plus de chances qu’il y ait assez lorsque les choses vont mal. Si les choses se passent bien, les paniers seront davantage fournis.
• En 2014 Nicolas prévoir un panier d’été encore plus estival (retour de l’aubergine, davantage de poivrons sont prévus, ...) et il prévoit davantage de légumes de conservation. Les Amapiens présents font savoir à Nicolas qu’ils sont demandeurs de davantage de courgettes dans le panier.
• Nicolas proposera en plus en 2014 des asperges (qui viendront d’un autre producteur en 2014 car pour les asperges entre la plantation et la récolte il y a plusieurs années de délai) et du chou-rouge.
• En 2014 les petits pois, les mange-tout seront en auto-cueillette (donc les Amapiens reçoivent le plan et doivent détacher eux-mêmes les légumes).

• Nicolas évoque les partenariats possibles pour rentabiliser la grande surface de serres dont il disposera à Corroy. Son souhait serait à terme de ne travailler que pour l’AMAP mais dans un premier temps, il devra envisager d’autres partenariats.

Les oignons et les pommes de terre

• Nicolas propose qu’il soit possible, lors de la signature du contrat, de faire le choix d’une réception mensuelle d’oignons et de pommes de terre. L’idée serait la suivante : les personne ayant choisi ce «plus» dans leur contrat recevraient la première semaine du mois par exemple une certaine quantité de pommes de terre et d’oignons, qui ne seraient pas à insérer dans le panier par les permanents mais qui se trouveraient sur le côté et il faudrait que chacun pense à les prendre. Ces légumes viendraient de la culture d’un producteur proche qu’il connaît bien. Il y aurait plusieurs variétés de pommes de terre proposées. Nicolas continuerait à proposer de la pomme de terre primeur, mais les pommes de terre de conservation ne viendraient donc plus de chez lui. Nicolas explique que cette proposition est liée aux besoins très variables d’une famille à l’autre.
  • Il serait aussi possible d’avoir des tresses d’ail deux fois par an.
  • Le projet ne suscite pas de remarques négatives.
Le projet de panier de fruits

Nicolas souhaite un panier de fruits séparé car les fruits bio sont chers et il ne souhaite pas que le prix des fruits décourage les gens de s’inscrire pour le panier de légumes.
• Vu qu’il y a un projet de panier de fruits en 2014, les fraises et la rhubarbe vont être retirées du panier «de légumes».
• Les gens pourront ou pas choisir le panier de fruits et devront y penser car les fruits ne seront évidemment pas dans le panier de légumes, il y aura un panier de fruits préparé sur le côté.

Nicolas explique que pour arriver au panier de fruits tel que lui et Sita l’imaginent, il faudrait au moins cinq ans au départ de la plantation des fruitiers. Cela prend beaucoup de temps, cela représente pas mal d’investissement et parallèle Sita et lui se demandent si cette proposition de panier de fruits correspond à une attente des Amapiens. Il estime donc qu’il y a deux possibilités :

  1. 1)  Commencer avec un panier de fruits «réduit» ne contenant en 2014 que des fruits issus de la production de Nicolas. Il y aurait donc dans le panier des fraises, de la rhubarbe, des melons. Ce panier coûterait environ 120 euros pour la saison.
  2. 2)  Commencer directement avec le panier tel que Nicolas et Sita l’imaginent à terme en complétant le panier avec des fruits produits par d’autres producteurs. Cela permettrait à Nicolas et Sita d’ajuster éventuellement leur projet en fonction de la demande. Le panier comprendrait donc, en plus de ce qui est cité ci- dessus, les fruits suivants : pommes et poires, cerises, prunes, framboises, coings, pêches, raisin, kiwaï. Ce panier pus complet coûterait environ 13 euros par semaine, donc environ 550 euros pour la saison de 43 semaines. Nicolas explique bien que les apports extérieurs seraient temporaires, mais que le but serait à terme que tous ces fruits viennent de son exploitation !
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• Nicolas rappelle qu’il a déjà proposé un sondage à ce sujet et qu’une bonne partie des personnes qui ont répondu se montrent intéressées par un panier plus complet.
  • Des groseilles et cassis pourront être envisagés en auto-cueillette sur le champ.
  • Nicolas explique qu’il existe aussi une possibilité de se procurer, en hiver, des agrumes venant d’une ferme bio italienne où il a un contact. Il y a un débat à ce sujet, certains estiment qu’on dévie trop du projet d’AMAP initial. Certains demandent si ce n’est pas plus propre à une GAC qu’à une AMAP. Nicolas explique qu’il propose ici un service, mais qu’on peut très bien faire le choix de ne pas intégrer d’agrumes !
Vu que les avis divergent au sujet du panier de fruits, Nicolas propose un nouveau sondage avant les réinscription afin que tout le monde puisse se prononcer.

5) Demandes et remarques des Amapien(ne)s présent(e)s

• Une Amapienne demande qu’en début de saison 2014 on rappelle les divers conseils liés à la conservation des légumes.

• Catherine (qui est dans le groupe «recettes») propose un service «SOS recette» pour les Amapiens qui ne reçoivent un légume dont ils ne savent vraiment pas quoi faire !

• Un Amapien demande pourquoi les quantités d’épinards étaient si réduites en 2013 ? Discussion à ce sujet. Les Amapiens voudraient idéalement 1 kg par petit panier plutôt que 500g.
• Un Amapien demande combien de variétés Nicolas a cultivées cette année. Ce dernier répond que ça doit tourner autour des 80.
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